L’espoir

75 ans de recherche ont permis d’amasser une quantité phénoménale d’information qui donne aux chercheurs les moyens de mieux comprendre la maladie pour la prévenir, la diagnostiquer et la traiter. L’évolution technologique agira comme un accélérateur pour permettre d’analyser et de comprendre plus rapidement quel traitement est le mieux adapté à un cas précis . Pour la première fois, il est possible de croire que dans un horizon relativement court, la majorité des cancers deviendront des maladies traitables avec des taux de survie nettement améliorés.

Dans les 10 prochaines années, la combinaison de la recherche et des technologies de pointe permettra d’en faire plus pour déjouer le cancer que dans les 75 années précédentes.
1946
2018
25%
  • DES Programmes
    uniques et novateurs

    Le repositionnement de médicaments est une approche qui a fait ses preuves dans de nombreux champs thérapeutiques et qui vise à réorienter l’utilisation de médicaments existants vers de nouvelles applications grâce aux progrès de la recherche. Unique au Canada, UpCycle est le programme de repositionnement de médicament de la Société de recherche sur le cancer. Dr Noël Raynal, au CHU Saint-Justine, figure parmi les premiers récipiendaires d’une bourse UpCycle en 2018. Ses travaux publiés récemment dans une revue scientifique internationale démontrent pour la première fois le potentiel d’un médicament généralement utilisé pour traiter des maladies cardiaques, dans le cadre du traitement de leucémies agressives.

    En savoir plus sur Noël Raynal
  • Dr Jim Petrik, l’Université de Guelph

    Cancer de l’ovaire

    Le cancer de l’ovaire est un des plus meurtriers. Asymptomatique, il est souvent détecté trop tard. Les travaux de recherche de Jim Petrik, à l’Université de Guelph, ont démontré que le fait d’améliorer la circulation sanguine autour d’une tumeur ouvre de nouvelles possibilités de traitement. Une fois la circulation sanguine améliorée, l’équipe introduit un virus oncolytique, qui s’attaque aux cellules cancéreuses tout en fortifiant le système immunitaire. En combinaison avec le traitement traditionnel de chimiothérapie, cette recherche a donné des résultats spectaculaires, faisant régresser des tumeurs avancées et stoppant la propagation de métastases.

  • Nicole Beauchemin, l’Université de McGill

    Cancer colorectal

    Le cancer colorectal est au 3e rang des cancers les plus diagnostiqués au Canada et présente un taux de survie de 64%. Souvent détecté à un stade trop avancé, le cancer colorectal tue presque 10 000 Canadiens chaque année. Un des facteurs de risques importants de ce cancer est l’hérédité. Parmi les chercheurs financés par la Société, Nicole Beauchemin à l’Université McGill a identifié une signature génétique du cancer colorectal. Cette dernière permettra d’identifier en amont les personnes susceptibles de développer la maladie avant même qu’elle ne se déclare. Il sera alors possible de suivre ces personnes en clinique et d’éliminer les lésions précancéreuses chez les personnes les plus à risque.

  • Dr Kristan Aronson, Queen’s Cancer Institute

    Cancer du Sein

    La Société de recherche sur le cancer finance de nombreux chercheurs pour aider à prévenir, détecter et traiter le cancer du sein qui demeure encore très fréquent. Parmi eux, Dr Kristan Aronson, au Queen’s Cancer Institute, en Ontario, étudie la relation complexe entre le fait de travailler de nuit, la mélatonine et les gènes qui régulent l’horloge biologique. Une meilleure connaissance de ces facteurs pourrait amener à réduire les risques pour les femmes travaillant dans ces conditions.

  • Cancer du Poumon

    Le cancer du poumon figure parmi les cancers les plus diagnostiqués au Canada avec environ 28 000 nouveaux cas chaque année. Il est au premier rang des décès par cancer, pour les hommes et les femmes confondus, avec un taux de survie estimé à 17 %. Au-delà des traitements actuels, les travaux récents de recherche se penchent de plus en plus sur la médecine de précision en immunologie. Une réelle lueur d’espoir pour l’avenir.

  • La technologie
    au service de la lutte
    pour déjouer le cancer

    Alors que les technologies de pointe deviennent disponibles, le coffre à outils des chercheurs se bonifie et leur offre de nouveaux moyens pour faire face à la maladie tout en limitant les effets secondaires des traitements.

  • Recherche en collaboration avec:
    Polytechnique Montréal, ÉTS, CRCHUM
    MEDTEQ, Elekta et l’Institut TransMedTech

    L’intelligence artificielle

    La Société de recherche sur le cancer s’associe avec d’autres organisations pour créer des partenariats stratégiques à fort potentiel d’impact. Ces initiatives permettent d’unir ressources et expertises pour faire la lumière sur des aspects encore méconnus de la maladie. La Société et ses collaborateurs soutiennent, entre autres, le développement d’une approche novatrice de radiothérapie fondée sur l’intelligence artificielle, permettant de mieux cibler le traitement des tumeurs cancéreuses du foie et de protéger ainsi les organes environnants.

  • Recherche en collaboration avec:
    BioCanRx, Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

    Vaccination thérapeutique

    Ce partenariat permet le développement d’une vaccination personnalisée pour les cas de leucémie aigüe. Ce vaccin agit sur deux fronts: d’une part, il s’attaque aux cellules cancéreuses du patient, et d’autre part, il stimule son système immunitaire.

  • Bientôt, un scanneur ultra puissant
    pour une détection améliorée
    du cancer du cerveau

    Avec le soutien de plusieurs partenaires, ce projet permet le développement d’un scanneur ultra puissant favorisant la détection précoce des tumeurs au cerveau, un facteur déterminant pour de meilleurs pronostics.

  • Nous approchons du but.
    Mais pour y arriver, nous devons intensifier notre soutien à la recherche.
    Nous y gagnerons tous à très courts termes.

    DONNEZ